Un jour qu'il n'avait pas école, sous son arbre, tranquille; il aperçut dessus le sol une mouche immobile. Elle semblait morte, bel et bien, il la prit dans la main. Mais quand il lui toucha le nez, il la sentit bouger. Il accourut dans la cuisine, sortit le miel, la margarine. Lui prépara une tartine.
A partir de ce jour, de ce geste d'amour, de se don du dedans, il trouva une amie et un sens à la vie. Il l'aima tellement que la mouche sen remit.
Il lui donnait à butiner aux heures de repas. elle avait bien récupéré, mais ne volait toujours pas. Il la prenait jusqu'à l'école, perchée sur son épaule. Mais un jour en sortant de la douche, plus trace de la mouche.. Et alors qu'il pleurait des nues, un grattouillis sur son dos nu..La mouche lui était revenue.
A partir de ce jour, dans un geste d'amour, dans un don du dedans, c'est en mari fidèle qu'il aima sa donzelle.. Et l'aima tellement qu'il lui coupa les ailes.
Cette histoire 'est pas terminée, attention à la chute! Car du troisième où il vivait, elle fut un peu abrute. Comme il était vraiment contant de ce vieux coup fumant, il s'en alla radieux et fier la montrer à sa mère. Elle en fit une anastamose, mais en contenant sa colère, elle lui dit de faire quelque chose.
Sans plus faire de détour, il rendit son amour aux libertés du vent. Reniant de tout son être et la voulant renaitre, il l'aima tellement qu'il le jeta par la fenêtre.
Toutes ressemblances à des faits ou à des personnages sont totalement assumés, volontaires et sauvages. Et la morale de cette histoire n'a d'autre vertu que de voir ou d'envisager à devoir se méfier de l'amour, du boulet qui l'entour, qu'est la nature humaine,...
Se trouver un ami et un sens à la vie. Mais surtout pas le même. Se méfier de l'amour du boulet qui l'entoure, de ces don du dedans, des serments qui s'emmêlent du sermon rituel d'être bien vigilant à ne pas perdre ses ailes.




